Partir

Là était venu le temps de partir

Il n’y avait plus rien pour moi ici-bas

Je pris mon sac et je commençai à courir

Je m’enfuis jusqu’aux routes de Casablanca

Une fois arrivé, je fis connaissance

De cette belle ville de joie et d’humour noir

La capitale sentait la vie et la naissance

Il y avait plein de magie et de manoirs

Perdu au milieu de ces maisons blanches

Je marchai pendant des heures, mal aux hanches

Je décidai de m’arrêter sur le port


Un bateau loin de moi, vert,

Et la magnifique mosquée de vitre en verre.

© 2020 Auteurs et Gymnase Auguste Piccard